Qualifiée de « combat », la composition du nouveau gouvernement a été annoncée le mercredi 2 avril. Seulement deux nouveaux membres, Ségolène Royal et François Rebsamen,  intègrent l’équipe de Manuel Valls. Une réduction des effectifs a aussi été opérée.

16 ministres ont été nommés par le nouveau Premier Ministre, Manuel Valls. S’ajouteront à cela 10 secrétaires d’état. Anciennement 20 sous Jean-Marc Ayrault, certains ministres ont reçu un porte-feuille plus important qu’auparavant. C’est le cas de Laurent Fabius ministre des Affaires étrangères et aujourd’hui du développement international, Benoît Hamon, ministre de l’Education nationale mais aussi de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Stéphane Le Foll devient porte-parole du gouvernement en gardant son rôle de ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Najat Vallaud-Belkacem est à la tête du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports en plus des Droits des femmes.

Manuel Valls © Gouvernement

Manuel Valls © Gouvernement

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics et Arnaud Montebourg ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique se partagent le ministère de Pierre Moscovici, évincé du gouvernement.  Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales se voit retirée la Santé.

Ségolène Royal rentre au gouvernement en tant que ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et François Rebsamen prend la place de ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social. Promotion pour Bernard Cazeneuve qui devient ministre de l’Intérieur. Sylvia Pinel est aujourd’hui ministre de Logement et de l’Egalité des territoires et George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer.

Aucun changement pour Christiane Taubira qui reste garde des Sceaux, ministre de la Justice. Jean-Yves Le Drian garde son poste de ministre de la Défense ainsi qu’Aurélie Filippetti pour le ministère de la Culture et de la Communication. Marylise Lebranchu se charge toujours du ministère de la Décentralisation, de la Réforme de l’Etat et de la Fonction publique. Ce nouveau gouvernement a 3 ans pour faire ses preuves.