Sous la direction de Michel Denisot, la nouvelle édition française Vanity Fair publie sur son site internet son premier numéro en détaillant dans son intégralité le « procès-verbal d’audition de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt ».

Michel Desinot a décidé de mettre fin à son contrat en tant qu’animateur pour le Grand Journal de Canal + afin de se concentrer sur son édition Vanity Fair. Et c’est avec un article de choc que ce dernier propulse son édition sur internet. En effet, il ne manqua pas de mettre en avant les propos de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, concernant sa visite dans la demeure de Liliane et André Bettencourt.

L’ex-chef d’État affirme, dans son PV, s’être présenté à leur hôtel particulier qu’une seule fois afin de s’entretenir avec André Bettencourt. Ce dernier admet, toujours dans son procès-verbal, les problèmes de surdité de Liliane Bettencourt. En effet, en compagnie de son ex-femme Cecilia et d’une dizaine de convives, Nicolas Sarkozy fut invité à un dîner dans la demeure des Bettencourt. Il affirma par conséquent qu’« il était impossible de parler politique devant elle pour deux raisons : elle était sourde à un niveau profond et la politique ne l’intéressait pas. »

Si le site internet dévoile ainsi un joli scoop, le magazine n’est pas en reste. L’affaire Bettencourt est aussi présente avec le majordome qui est mis sous les projecteurs. Mais la vedette de ce premier numéro est l’actrice américaine Scarlett Johansson qui vient de s’installer à Paris. 92 pages de publicité sont présents au sein de ce magazine comptant en tout 266 pages et un prix de vente de 2 euros. Le tarif sera de 3,95 € à partir du numéro 3. Les chiffres des ventes en kiosque sont bons mais la direction de Vanity Fair se refuse de dévoiler le chiffre pour le moment.

Vanity Fair France

Couverture du premier numéro du Vanity Fair édition française © Vanity Fair

En vidéo, Michel Denisot explique le concept du magazine :